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| Posté par poisch le Jun 24 2009, 05:18 PM
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La lecture c'est bien, mais un petit message d'encouragement de temps en temps c'est la reconnaissance du travail des posteurs ...
Dernier message écrit par : katak le Jun 26 2009, 03:02 AM
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| Posté par poisch le Hier, 07:34 PM
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La phobie du piratage provoque parfois quelques dégâts collatéraux inédits : une vingtaine d'internautes a ainsi été accusée à tort d'avoir partagé illégalement des jeux vidéo via des réseaux de P2P en Angleterre. Des accusations fausses clament-ils, mais pour lesquelles les utilisateurs encourent des amendes, suite à une poursuite judiciaire, allant jusqu'à 665 livres sterling. La société juridique ACS Law a fait parvenir près de 6000 lettres d'avertissements, au nom d' entreprises telles que Reality Pump et Topware Interactive, qui détiennent les droits de jeux, comme Two Worlds ou Dream Pinball. Car le gouvernement anglais tient à sévir contre les pirates, et a récemment publié un rapport affirmant que les contrevenants seraient désormais poursuivis devant les tribunaux. Sauf que la rédactrice en chef du magazine Which? qui a dévoilé l'affaire se pose de sérieuses questions quant à la pertinence de ces actions. En effet, l'identification des auteurs de piratages reste encore sujette à quelques approximations qui posent des internautes innocents dans la place de victimes destinées à l'autel. Un logiciel de surveillance piste en effet les adresses IP, lesquelles sont envoyées au tribunal qui par ordonnance réclame au Fournisseur d'Accès concerné qu'il révèle l'identité de l'abonné. Selon l'ISPA, ce processus comporterait des irrégularités, attendu que les logiciels ne sont pas fiables à 100 % et leur efficience est sérieusement mise en cause. L'an passé, un couple d'Écossais avait reçu une telle lettre les avertissant qu'ils avaient piraté quelques contenus. Réponse des intéressés : « Nous ne savions même pas ce que Peer to Peer signifiait avant de recevoir la lettre. » Code http://www.pcinpact.com/actu/news/51755-innoncents-accuser-piratage-logiciels-survei.htm?vc=1
Dernier message écrit par : poisch le Hier, 07:34 PM
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| Posté par Miss C le Hier, 09:52 AM
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La Commission des affaires culturelles vint de rendre sa copie. Elle a amendé à plusieurs endroits le projet de loi pénale contre le piratage. Surprise : alors que Hadopi 2 se concentrait sur la contrefaçon, la Commission réintègre le délit de négligence dans la sécurisation de la ligne internet.
Cette une surprise de taille ; La commission des affaires culturelles, qui a pour rapporteur Michel Thiollière, vient d’amender le projet de loi antipiratage qui sera examiné au Sénat le 7 et 9 juillet prochains. La version amendée rajoute un L. 335-7-1 au code de la propriété intellectuelle. Voilà ce que dit cet article :
« Art. L. 335-7-1 - Pour les contraventions de la cinquième classe prévues par le présent code, lorsque le règlement le prévoit, la peine complémentaire définie à l'article L. 335-7 peut être prononcée selon les mêmes modalités en cas de négligence caractérisée, à l'encontre du titulaire de l'accès à un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques préalablement averti par la commission de protection des droits en application de l'article L. 331-26, par voie d'une lettre remise contre signature ou de tout autre moyen propre à établir la preuve de la date d'envoi de la recommandation. Dans ce cas, la durée maximale de la suspension est d'un mois. »
Négligence caractérisée dans la surveillance de sa ligne
Ainsi, la loi réintègre donc la philosophie d’Hadop 1 qui n’avait qu’une cible : obliger le titulaire d’un abonnement à sécuriser sa ligne et être responsable des téléchargements illicites associés à son IP.
Le texte amendé évoque ainsi l’idée d’une contravention pour négligence à l’encontre de l’abonné internet qui n’aura su empêcher ces téléchargements. Une négligence qui pèsera lourd : 1500 euros.
Certes, la Commission parle d’une « négligence caractérisée », mais on en revient bien à la version sanctionnée par le Conseil constitutionnel. L’acharnement parlementaire flirte une nouvelle fois avec un risque de déclaration d’inconstitutionnalité déjà constaté le 10 juin dernier : même s’il s’agit d’une contravention, l’abonné ne doit pas être enfermé dans une preuve irréfragable, c'est-à-dire dans un système où il ne peut pas renverser la charge de ce qu’on lui reproche. Comment Mme Michu pourra démontrer qu’elle n’a pas fait preuve de « négligence caractérisée » dans la gestion de sa Freebox, sa LIvebox ou SFRbox ?
Initialement, dans les projets secrets de la rue de Valois, cette contravention était le fruit d’un décret qui prévoyait l’obligation de sécurisation de la ligne. Mais touchant aux libertés fondamentales, les juristes de la Commission des affaires culturelles ont sans doute estimé plus prudent d’injecter cette obligation dans la loi. Le Conseil constitutionnel pourra ainsi la juger à la première loge.
Rédigée par Marc Rees pour PCINpact
Dernier message écrit par : Miss C le Hier, 09:52 AM
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| Posté par poisch le Jul 1 2009, 04:47 PM
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Le studio Blizzard, filiale du groupe Vivendi, a pris une décision qui ne devrait pas réjouir ses clients, loin s'en faut. Fort du succès phénoménal du jeu massivement multijoeurs World of Warcraft, qui oblige les joueurs à souscrire à un abonnement payant, l'éditeur veut rendre tous ses jeux dépendants du net. Alors que le jeu en réseau local (LAN) a fait le succès des premiers titres de l'éditeur, StarCraft II ne pourra être joué qu'en solo, ou en multijoueur par Internet. Adieu les LAN Party qui ont fait le bonheur de toute une génération de joueurs autour des marshmallows et des bouteilles de Coca. Blizzard veut imposer le passage via sa plateforme Battle.net, pour interdire aux copies piratées l'accès aux jeu multijoueurs, qui fait toute la saveur du titre. Ce sera le cas sur tous les jeux Blizzard édités à partir d'aujourd'hui, comme le futur Diablo III, dont les anciens opus avaient eux aussi gagné leur notoriété grâce aux parties endiablées en réseau local. En plus de la lutte contre le piratage, Vivendi/Blizzard veut aussi imposer Battle.net comme une plateforme de référence pour les joueurs, contre la progression fulgurante de Steam (la plateforme de Valve) ou dans une moindre mesure d'Impulse, la plateforme de Stardock. Très mal accueillie par les joueurs, la décision de supprimer le LAN de tous les jeux de Blizzard a fait l'objet d' une pétition, déjà signée par plus de 15.000 joueurs. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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| Posté par poisch le Jul 1 2009, 04:43 PM
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La RIAA a remporté une victoire judiciaire contre le service Usenet.com. Ce dernier avait essayé de démontrer son statut de simple hébergeur non-responsable du contenu mis en ligne par ses membres, s'axant sur la jurisprudence Sony Betamax. La RIAA garde le cap. Après l'épisode ubuesque où une mère de famille, Jammie Thomas, fut condamnée à verser 1,92 millions de d'euros pour avoir partagé 24 chansons sur Kazaa, l'association interprofessionnelle défendant les intérêts de l'industrie du disque a remporté une nouvelle victoire, sur le terrain des newsgroups cette fois. Après une procédure judiciaire ouverte en octobre 2007 contre Usenet.com, la RIAA s'est fendue d'un communiqué assez bref, se félicitant que la justice américaine n'est pas retenue une jurisprudence invoquée par l'accusé. La décision a été rendue par le juge Harold Baer, après deux ans de procédure. La plainte de la RIAA portait les intérêts de différents ayant-droits. Pour se défendre, Usenet.com avait axé sa défense sur la jurisprudence Sony Betamax, précisant qu'une entreprise n'est pas responsable de la violation du droit d'auteur si le dispositif peut également servir à des usages légaux. Dans cette affaire donc, le site s'est placé dans une situation où il n'apparait que comme une solution technique, et qu'il n'est ainsi pas responsable des échanges réalisés entre les membres. De plus, Usenet.com a rappelé qu'à côté des fichiers incriminés, les serveurs hébergeaient également des fichiers et des messages tout à fait licites. Mais la RIAA estime que le site tirait des bénéfices importants de ces échanges illégaux, d'autant plus que la page d'accueil du site affirme que deux millions de fichiers arrivent quotidiennement" et qu'aucune activité concernant les utilisateurs n'est enregistrée. Difficile dans ces conditions de mettre en avant le versant légal de Usenet.com... Dans sa plainte, la RIAA estimait que Usenet " fournit essentiellement les mêmes fonctionnalités que les services P2P comme Napster, Aimster, Groskter, Kazaa, en fournissant consciemment aux utilisateurs les sites et les moyens d'envoi et de téléchargement d'œuvres protégés". Le juge Harold Baer a donné raison à l'association, puisque contrairement à Sony qui n'avait plus aucun contrôle sur ce qui était fait de ses cassettes Betamax une fois le produit vendu, Usenet.com a directement le contrôle des serveurs et est en contact direct avec le client. De ce fait, il était possible pour le service web de mettre des filtres appropriés pour réduire le piratage. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : poisch le Jul 1 2009, 04:43 PM
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| Posté par poisch le Jul 1 2009, 04:40 PM
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Peer-to-Peer - Après la vente de The Pirate Bay, de nombreuses questions se posent sur les raisons de la transaction et l'impact sur BitTorrent. Numerama tente d'y répondre dans cette FAQ. A qui a été vendu The Pirate Bay ? A une société suédoise spécialisée dans l'édition de logiciels destinés aux salles de jeux en réseau et aux cybercafés, Global Gaming Factory X (GGFX). L'entreprise n'a pas de rapport direct avec les activités de The Pirate Bay, mais le porte-parole du site Peter Sunde assure qu'ils partagent les mêmes valeurs, et dit qu'ils connaissaient déjà certain des dirigeants. C'est aussi une entreprise cotée en bourse, ce qui doit permettre aux utilisateurs de The Pirate Bay de devenir co-propriétaires du site et d'accéder aux documents financiers. Quel est le montant de la transaction ? GGFX achète The Pirate Bay pour 60 millions de couronnes suédoises, soit environ 5,5 millions d'euros. La moitié de cette somme est versée en argent comptant, l'autre en nouvelles actions. La société doit toutefois réunir la somme d'ici la fin du mois de juillet, et convaincre son conseil d'administration de son bienfondé, sinon l'opération pourrait avorter. Selon Peter Sunde, les fondateurs de The Pirate Bay avaient déjà vendu le site en 2006 à un individu, qui a l'obligation de verser le fruit de la revente à une fondation dédiée à la défense du partage et des libertés numériques. Mais on ne sait pour le moment rien de cette fondation. Pourquoi The Pirate Bay est-il vendu ? C'est la question la plus délicate. A priori, pas pour l'argent. La marque "The Pirate Bay" vaut très cher, et il aurait certainement été possible d'en tirer bien davantage qu'à peine 6 millions d'euros. Selon les fondateurs, l'équipe de The Pirate Bay qui a géré le site depuis 6 ans et subit un procès qui les a condamné à un an d'emprisonnement et 3 millions d'euros d'amende serait très fatiguée, voire exténuée par toutes ces années sans vacances et sans gratification salariale (ils assurent travailler bénévolement pour le site). The Pirate Bay n'a pas beaucoup évolué depuis trois ans, et l'équipe se sentait dans l'obligation d'obtenir une aide extérieure pour le porter à un autre niveau, et éviter sa mort à petit feu. Toute la journée de mardi, Peter Sunde a tenté de rassurer en disant qu'il avait toute confiance dans la capacité de GGFX à garder l'esprit de The Pirate Bay, tout en faisant évoluer BitTorrent. Il a même précisé que des restrictions avaient été mises au contrat de vente qui ne permettent pas à GGFX de faire ce qu'elle veut de The Pirate Bay, et a expliqué que le choix de GGFX a été fait parce qu'ils avaient été les seuls à comprendre que la vraie valeur du site était ses utilisateurs. La société prévoit l'acquisition en parallèle de Peerialism, qui proposera un tracker décentralisé rétro-compatible avec celui actuellement installé sur le site de liens BitTorrent. " Si c'est la mort des torrents, l'histoire nous enseigne que quelque chose de mieux viendra", résumait hier Peter Sunde. " Nous n'abandonnons pas ce combat. Nous le portons à un autre niveau", a-t-il aussi rassuré. Quel sera l'impact sur le trafic BitTorrent mondial ? Contrairement à ce qui avait été annoncé mardi, il ne semble plus question de supprimer le tracker BitTorrent qui est actuellement utilisé par un .torrent sur deux dans le monde. L'impact de la suppression brutale d'un tel coeur névralgique du réseau aurait été très important, au moins provisoirement. Mais dans l'après-midi, le président de GGFX a précisé qu'ils allaient conserver la rétrocompatibilité de leur nouveau système de distribution avec le tracker actuellement en place. Le changement devrait donc être transparent pour le réseau. Que deviennent BayIMG, IPREDATOR, The Videobay, etc. ? Seul le site de liens BitTorrent Thepiratebay.org a été vendu. Les autres projets restent en cours d'élaboration, et leur pleine propriété. Peter Sunde a confirmé la sortie prochaine de Videobay (le YouTube de TPB), Ipredator, et Flattr, un nouveau système de paiement pour les contenus en ligne. Il a répété qu'au moins un autre projet majeur était en préparation, sans en dire davantage. Quel impact sur le procès de The Pirate Bay ? Aucun. Contrairement à Napster ou Kazaa en leur temps, The Pirate Bay n'a pas été poursuivi en tant que tel. L'entité peut donc être transmise à un tiers sans que le fardeau judiciaire n'accompagne la transaction. Les ayants droit avaient porté plainte au pénal contre les individus qui administrent The Pirate Bay, et la cession du site ne met pas fin au procès actuellement en voie d'appel. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : poisch le Jul 1 2009, 04:40 PM
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| Posté par Miss C le Jul 1 2009, 09:55 AM
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Aujourd'hui entre en vigueur la nouvelle réglementation européenne en matière d’itinérance (roaming). Ce dossier est dans la visée de la Commission depuis 2007, date à partir de laquelle l’Europe a commencé à plafonner le prix de l'itinérance en téléphonie mobile lorsqu'il est apparu que ce type d'appel était en moyenne quatre fois plus cher que les appels nationaux et que les tarifs variaient considérablement d'un pays à l'autre. Dès aujourd'hui, « qu'il s'agisse d'appeler, d'envoyer des SMS ou de «surfer» sur le web, l'utilisation d'un téléphone portable à l'étranger va devenir moins chère » s’enchante la Commission européenne. Celle-ci chiffre à au moins 60% la diminution du coût de l'utilisation d'un téléphone portable à l'étranger « C'est la première fois que les autorités européennes imposent des limites tarifaires pour les services d'envoi de SMS et de transmission de données. Les nouvelles dispositions réduisent également les plafonds existants pour les appels vocaux à l'étranger. »11 centimes HT le SMSAvec la nouvelle réglementation, l'envoi d'un SMS depuis un autre pays de l'Union coûtera au maximum 11 centimes « soit moins de la moitié de la moyenne qui s'établissait à 29 centimes — ce qui est nettement supérieur au prix d'un SMS envoyé depuis son propre pays. La réception d'un SMS dans un autre pays de l'Union reste gratuite ».Et pour les autres formes de transmissions d’informations ? « Le prix des autres services d'itinérance (envoyer un courriel ou une photo, ou «surfer» sur le web) est limité au niveau des tarifs de gros. En d'autres termes, ces plafonds concernent les prix que les opérateurs se facturent entre eux. Le plafond des tarifs de gros est d'un euro par mégaoctet téléchargé, alors que la moyenne européenne s'établissait à 1,68 euro. Ce plafond passera à 80 centimes en 2010 et à 50 centimes en 2011 ». Attention toutefois, ces prix sont exprimés hors TVA, ce qui fait le SMS à 13 centimes. Une facture de 46 000 euros pour un allemandMais ce n’est pas tout : selon la Commission, les consommateurs vont pouvoir opter pour un mécanisme de coupure du service lorsque la facture atteint 50 euros, voire autoriser une limite supérieure, pour plus de flexibilité. « Grâce à ce système, les consommateurs éviteront les factures astronomiques, comme celle de ce client allemand qui avait téléchargé une émission de télévision lors d'un séjour en France et s'était retrouvé avec une facture de 46 000 euros ».Enfin, désormais les opérateurs devront facturer les communications à l'étranger à la seconde et non plus à la minute, et ce, dès la trentième seconde. « Cette mesure devrait faire baisser les factures de plus de 20 % ». Rédigée par Marc Rees pour PCINpact
Dernier message écrit par : Miss C le Jul 1 2009, 09:55 AM
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| Posté par Miss C le Jul 1 2009, 09:50 AM
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« Afin de vivre, The Pirate Bay a besoin d'un nouveau business model, qui doit satisfaire aux exigences et aux besoins de toutes les parties, les fournisseurs de contenu, les FAI, les utilisateurs finaux, et l'appareil judiciaire. Les créateurs de contenu et les fournisseurs ont besoin de contrôler leur contenu et d'être payé en conséquence. » Une vente rapidement négociéeLe message de Global Gaming Factory (GGF) X, société suédoise ayant officiellement racheté The Pirate Bay pour 5,5 millions d'euros, est particulièrement explicite. Le fameux site de liens BitTorrent, après un procès difficile, devrait donc se Napsteriser en opérant une direction vers la légalité et la monétisation. Un futur échec en perspective ? Réponse dans les prochains mois. Tomas Wennström, du site What's Next, a profité de la nouvelle pour interviewer durant plus de 13 minutes Peter Sunde, l'un des fondateurs de The Pirate Bay. On apprend ainsi que GGF n'a contacté The Pirate Bay qu'il n'y a que quelques semaines. Donc après son procès, et non avant. D'autres sociétés (non nommées) ont cependant approché TPB auparavant, mais contrairement à GGF, ces compagnies n'ont pas su voir la réelle valeur de TPB d'après Peter Sunde. Des résultats financiers plus transparents
Plus intéressant, le fondateur de TPB précise que si auparavant ils restaient évasifs voire secrets concernant les finances du site, désormais, ils devront être transparents, répétant à nouveau qu'en plus partager (share) des fichiers sur le site, les utilisateurs pourront très bientôt acheter des actions (shares), GGF étant cotée en bourse. Attention cependant, comme nous l'avons déjà noté, l'acquisition ne sera pas encore effective avant le mois prochain. Si GGF ne lève pas assez d'argent et ne convainc pas son assemblée générale et son conseil d'administration, The Pirate Bay restera indépendant, comme il l'est aujourd'hui. Supprimer son compte sur TPBSuite à cette nouvelle, de nombreux Internautes se sont logiquement plaints de cette situation. Comprenant ce mécontentent, les administrateurs de The Pirate Bay ont noté un grand nombre d'utilisateurs souhaitant voir leur compte supprimer. TPB a rapidement réagi en précisant qu'une interface de suppression de compte serait mise en place aujourd'hui. Sachant qu'aucune donnée n'est de toute façon gardée par le site. Enfin, ce même Peter Sunde a indiqué à Torrent Freak que TPB comptait se décentraliser. En somme, TPB n'hébergera plus ni torrents ni trackers. Cela pourrait avoir des conséquences néfastes pour tout le réseau BitTorrent si les utilisateurs n'y prennent pas garde. Dans un futur très proche, TPB proposera un nouveau service afin d'héberger ailleurs les torrents en question. Sachant que ce nouveau service décentralisé ne sera pas exclusif aux utilisateurs de TPB, mais disponibles pour tous, via une API. Selon Johan Sellström, le président de GGF, le but initial était de stopper l'hébergement, tout simplement. Mais la technologie P2P de Peerialism (société rachetée conjointement avec TPB) permettra de réduire l'utilisation de bande passante. Tout arrêter ne serait donc pas intéressant. Rédigée par Nil Sanyas Pour PCINpact
Dernier message écrit par : Miss C le Jul 1 2009, 09:50 AM
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| Posté par Miss C le Jul 1 2009, 09:44 AM
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La plateforme Création Public Internet, qui réunit la Quadrature du Net, le Samup, l'UFC-Que Choisir et le collectif Pour le Cinéma, propose de légaliser l'échange d'oeuvres non commercial en contrepartie du versement d'une taxe collectée chaque mois par les FAI.La fin de l'année sera chaude du côté des taxes et des lobbys, avec les futurs Etats généraux de la création annoncés par le gouvernement, qui doivent aborder l'après-Hadopi. D'un côté la Sacem et une partie de l'industrie du disque et du cinéma réclame déjà une taxe sur les FAI, sans contrepartie, pour compenser les pertes liées au piratage - il se murmure même que certains fournisseurs d'accès ont déjà dans leur carton des offres illimitées propriétaires qu'ils entendent lier aux abonnements dès cette année. De l'autre, des associations de consommateurs, d'internautes et de cinéastes indépendants demandent une taxe obligatoire sur les FAI qui autoriserait cette fois les échanges d'oeuvres, quel que soit le moyen utilisé par les internautes. La Quadrature du Net, le Samup, l'UFC-Que Choisir et le collectif Pour Le Cinéma (de Juan Paulo Branco Lopez) proposent ainsi, avec leur plateforme Création Public Internet, "un financement mutualisé adossé à une licence collective autorisant les échanges des œuvres numériques entre individus". Le but étant de parvenir à "l'élaboration d'un modèle de diffusion des œuvres qui assure à la fois un accès pour tous à une culture diverse et un financement équitable pour les artistes/créateurs".La proposition, disponible sur le site de Création Public Internet (CPI), sera débattue lors des assises de la création qui seront organisés (en marge des Etats généraux) avant la fin de l'année. Proche de la licence globale proposée en 2005 lors de la loi DADVSI, la proposition est pour le moment floue. Elle se veut ouverte aux discussions et aux améliorations suggérées par tous les intervenants qui souhaiteraient se joindre au débat. L'idée n'étant pas de brutaliser d'entrée les ayants droit qui trouveraient tel ou tel point de désaccord et refuseraient d'emblée de discuter plus précisément du projet. Le postulat de base est déjà suffisamment clivant pour éloigner tout Pascal Nègre en puissance. "Nous proposons un droit au partage de fichiers, hors marché, accordé au consommateur", explique ainsi le collectif. "Pour bénéficier de ce droit le consommateur doit s’acquitter d’une contribution financière chaque mois". Le montant, qui sera à déterminer, est évalué pour le moment autour de 5 euros par mois. Comme l'envisageait la licence globale façon 2005, elle doit être obligatoire et non optionnelle, comme le proposait plus récemment la "contribution créative" des députés socialistes. Tous les internautes doivent la payer, quel que soit leur usage de leur ligne à Internet. "Pour que le produit de cette contribution soit prévisible et acceptable par le monde de la création, elle doit être obligatoire. Pour qu'elle soit acceptable pour les consommateurs, son niveau doit être raisonnable", résument en effet les membres de la plateforme. Une proposition ? Non, un casse-têteAvec 5 euros par mois et sur la base du nombre d'abonnés à Internet actuels, c'est 1,2 milliards d'euros qui pourraient être collectés chaque année. Une somme très importante si on la compare aux 240 milions d'euros que rapporte actuellement la gestion collective sur les ventes de musique aux usagers finaux, qui seront par définition les plus impactées par une licence globale. Mais il faudra aussi compenser, a minima, les échanges d'oeuvres cinématographiques. La somme serait prélevée par les FAI, mais apparaîtrait de manière distincte sur la factures du consommateur, " pour que ce dernier ait conscience qu'il y a une contrepartie à ce nouveau droit, et que les oeuvres de l'esprit ne sont pas gratuites". Et pour les FAI, "ce mécanisme évite de polluer la stratégie prix des opérateurs, d’introduire une opacité tarifaire ou des distorsions concurrentielles".Une fois collectée, la somme serait répartie selon des clés encore très imprécises. "Faut-il suivre les modèles utilisés pour la copie privée avec, par exemple, un partage en 3 pour la musique, 1/3 pour les droits voisins des producteurs, 1/3 pour les artistes-interprètes ?", demande la plateforme CPI. "Comment identifier et comptabiliser les œuvres téléchargées pour assurer une redistribution des revenus qui soit la plus juste et la plus équitable possible ?", "Comment rémunérer en fonction d'un usage donné ?", et comment respecter l'esprit de la chronologie des médias, perçue comme indispensable par le milieu cinématographique. Les questions restent nombreuses, et extrêmement sensibles. Pour le moment, personne n'a osé ouvrir le dossier, en restant cantonné à une opposition doctrinale contre le principe-même de la licence globale. Réussir à provoquer une discussion constructive serait un exploit en soi. Résoudre le casse-tête serait un miracle. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : Miss C le Jul 1 2009, 09:44 AM
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| Posté par poisch le Jun 30 2009, 07:52 PM
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D'abord on lèche, ensuite on lynche, après on lâche. L'annonce totalement inattendue de la vente de The Pirate Bay à une entreprise suédoise a brutalement mis fin mardi à des années d'adulation du plus célèbre site de liens BitTorrent, dont les trackers étaient utilisés pour un torrent sur deux distribué dans le monde. Le site subit une attaque DDOS, ce qui désespère Peter Sunde, son porte-parole. C'est l'incompréhension du côté de The Pirate Bay. " Nous avons demandé aux gens d'ouvrir plus de trackers ouverts, et rien ne s'est passé. Nous nous sommes battus pendant cinq années. Où sont les remerciements ?", demande Peter Sunde en découvrant la grande hostilité avec laquelle les internautes ont accueilli la nouvelle de la vente du site à une entreprise suédoise, et l'arrêt de son service de tracker et d'hébergement de .torrents. Dans les quelques heures qui ont suivi l'annonce, qui a fait l'effet d'une bombe dans la communauté BitTorrent, des hackers se sont organisés pour faire tomber The Pirate Bay. Le site subit une attaque de déni de service distribuée (DDOS), qui vise à faire s'écrouler les serveurs sous le poids des connexions. " Je comprends que les gens fassent ça", reconnaît Peter Sunde. " J'espère que les gens se calmeront et qu'ils vont comprendre ce que ça veut dire logiquement". Las, le porte-parole de The Pirate Bay, qui a été condamné à un an d'emprisonnement et s'est vu refuser une demande de révision du procès, se dit fatigué par six années à combattre contre les lobbys culturels. " Les gens me détestent parce que nous voulons faire une pause après six ans de bénévolat à travailler (sur The Pirate Bay). Ca semble injuste", se lamente Sunde sur Twitter. " Je suis ravi que les gens aient des attentes importantes, mais nous ne sommes pas beaucoup. Et nous nous sommes battus pendant longtemps. Nous avons besoin d'aide". Il laisse entendre qu'il n'y avait que deux options devant eux : arrêter le site, ou accepter les 60 millions de couronnes suédoises (environ 5,5 millions d'euros) pour vendre le site et investir cette somme dans une fondation qui défendra politiquement les idées pour lesquelles ils se sont battus techniquement avec TPB. " Qu'est-ce qu'il vallait mieux choisir ? Nous n'avions plus d'énergie", confesse-t-il. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : poisch le Jun 30 2009, 07:52 PM
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