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| Posté par poisch le Hier, 05:32 PM
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Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, vient d´être rhabillé pour l´hiver par ses anciens associés. Le boss de Facebook serait un saboteur, un pirate et un traître Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, est poursuivi devant les tribunaux par ses anciens partenaires. Cameron Winklevoss, Tyler Winklevoss et Divya Narendra l'accusent d'avoir volé les codes et le business plan qu'ils avaient mis en place, ensemble, afin de créer Facebook. Un arrangement, à l'amiable, de 65 millions de dollars devait enterrer le sujet. Les anciens "potes" en ont décidé autrement en faisant appel devant les tribunaux. Ce week-end, une enquête diffusée dans le journal Business Insider enfonce le clou à quelques semaines de la reprise du jugement. Le journal indique que Zuckerberg serait un voleur, saboteur, pirate et traître ! Des affirmations à la suite de la lecture et l'analyse des courriels et de messages instantanés envoyés par Mark Zuckerberg. Le journal économique explique, par exemple, comment Mark Zuckerberg à saboté le projet de ses anciens partenaires. Un portail baptisé ConnectU. Mark Zuckerberg était codeur pour cette plateforme. En 2004, M.Z. aurait piraté le site ConnectU pour, tout simplement, le ralentir, le rendre moins attractif et surtout, empêcher les utilisateurs de s'y retrouver. "Mark Zuckerberg aurait utilisé des données confidentielles glanées via Facebook pour s'inbtroduire dans les webmails privés d'utilisateurs, indique Business Insider, Mark Zuckerberg aurait récolté les mots de passe erronés introduits par ces personnes pour se connecter à leur compte Facebook. Il aurait ensuite utilisé ces mots de passe -qui ne correspondaient donc pas à des profils Facebook- pour rentrer dans les boîtes de courriel de ces personnes, partant du principe que si ces mots de passe n'étaient pas ceux du compte Facebook mais qu'ils avaient tout de même été encodés, ils devaient bien donner accès à quelque chose..." Pour répondre à cette enquête, le service presse de Facebook indique, ne pas vouloir "débattre sur des accusations venant de mécontents et de sources anonymes qui cherchent à réécrire l'histoire de Facebook et gêner Mark Zuckerberg avec de vieilles allégations. Depuis qu'il a quitté Harvard pour la Silicon Valley il y a près de six ans, Mark a mené Facebook du rang de site d'université à un service global qui joue un rôle important dans la vie de 400 millions de personnes". Code http://www.zataz.com/news/19992/Mark-Zuckerberg---facebook--hacker--sabotage.htm l
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| Posté par poisch le Hier, 05:28 PM
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Le fichier Hadopi qui permettra à la Haute Autorité de croiser les relevés d'infractions au droit d'auteur et les données de connexions des fournisseurs d'accès à Internet vise spécifiquement l'utilisation des réseaux P2P. Le Conseil constitutionnel avait pourtant refusé la riposte graduée en 2006 lorsqu'elle se concentrait exclusivement sur ces réseaux pair à pair.
Le gouvernement a publié dimanche au Journal Officiel un nouveau décret d'application de la loi Hadopi, qui vise la création du "Système de gestion des mesures pour la protection des œuvres sur internet". Il s'agit du fichier Hadopi qui permet de croiser les relevés d'adresses IP de pirates présumés transmis à la Haute Autorité par les ayants droit et les données de connexion des fournisseurs d'accès à Internet. Le fichier doit ainsi permettre à l'Hadopi de garder un historique des infractions présumées pour constater la récidive, et d'obtenir l'identité des abonnés suspectés pour leur envoyer les messages d'avertissements.
Le décret prévoit ainsi que les données d'infractions présumées seront conservées 2 mois s'il n'y a pas eu de suite, 14 mois s'il y a eu l'envoi d'un e-mail, et 20 mois s'il y a eu envoi d'une lettre recommandée. Les FAI devront collaborer volontairement par la signature d'une convention, ou le gouvernement publiera un arrêté pour les y contraindre.
Pour identifier l'abonné, le FAI devra fournir les nom de famille, prénoms, adresse postale et de courrier électronique, coordonnées téléphoniques, et adresse de l'installation téléphonique de l'abonné. De leur côté, les ayants droit doivent fournir une longue liste d'informations relatives à l'infraction constatées :
* Date et heure des faits ; * Adresse IP des abonnés concernés ; * Protocole pair à pair utilisé ; * Pseudonyme utilisé par l'abonné ; * Informations relatives aux œuvres ou objets protégés concernés par les faits ; * Nom du fichier tel que présent sur le poste de l'abonné (le cas échéant) ; * Fournisseur d'accès à internet auprès duquel l'accès a été souscrit. * Quant aux agents assermentés et agréés dans les conditions définies à l'article L. 331-2 du code de la propriété intellectuelle : Nom de famille, prénoms ; Date et durée de l'agrément, date de l'assermentation ; Organismes (de défense professionnelle régulièrement constitués, sociétés de perception et de répartition des droits ou Centre national du cinéma et de l'image animée) ayant procédé à la désignation de l'agent.
Ainsi le décret vise spécifiquement les "protocoles pair à pair", c'est-à-dire les réseaux P2P. Et partant, il achève de contourner la décision du Conseil constitutionnel du 27 juillet 2006 sur la loi DADVSI.
Déjà à l'époque, le ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres s'était chargé d'élaborer un mécanisme de riposte graduée au service des ayants droit, qui visait exclusivement l'utilisation des réseaux P2P avec des peines d'amendes progressives. Mais dans sa décision, le Conseil constitutionnel avait jugé "contraire au principe d'égalité devant la loi pénale, l'article 24, qui, dans le cas particulier de l'utilisation d'un logiciel d'échanges " pair à pair ", qualifiait de contraventions des actes de reproduction ou de mise à disposition d'oeuvres protégées qui constitueraient des délits de contrefaçon s'ils étaient commis par tout autre moyen de communication en ligne". Les sages reprochaient au texte de RDDV de viser spécifiquement les réseaux P2P pour créer un régime d'exception au sein des délits de contrefaçon.
C'est cette censure qui a donné l'idée quelques années plus tard de voter la loi Hadopi, dont la riposte graduée ne vise plus officiellement les seuls réseaux P2P mais toute infraction au droit d'auteur réalisée par communications électroniques. De sorte qu'elle est devenue acceptable pour le Conseil constitutionnel. Cependant, le décret ramène à la réalité en visant de fait les seuls réseaux P2P dans les relevés d'infraction. Ce qui n'est pas surprenant puisque sauf à exiger l'installation de mouchards sur les réseaux des FAI, seule l'utilisation des réseaux P2P permet techniquement de relever l'adresse IP des utilisateurs en se faisant passer pour l'un d'entre eux.
Le décret confirme donc, en tout cas, que les utilisateurs de sites de streaming, de serveurs FTP, de newsgroups, de sites de téléchargements (type RapidShare), etc., ne sont pas concernés par la chasse aux pirates. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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| Posté par poisch le Mar 7 2010, 08:13 PM
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Information du site Torrentfreak qui classe les 10 films nommés pour l'Oscar du meilleur film selon leur nombre de téléchargements sur Bittorrent. 1 District 9 12,639,000 2 Avatar 11,326,000 3 The Hurt Locker 7,930,000 4 Up 5,437,000 5 Inglourious Basterds 5,376,000 6 Precious 4,922,000 7 Up In The Air 4,855,000 8 A Serious Man 3,836,000 9 The Blind Side 1,845,000 10 An Education 683,000 Voir la source !
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| Posté par poisch le Mar 7 2010, 09:25 AM
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Trop occupé à élever un enfant virtuel via un jeu en ligne, un couple de parents sud-coréens a laissé mourir son nourrisson, qui lui était bien réel. Nourri seulement une fois par jour, le bébé est mort de faim.
Des parents coréens ont passé leur temps à élever un enfant virtuel via le jeu en ligne Prius Online. Pendant plusieurs mois, obnubilés par le jeu, ils ont pratiquement abandonné leur nourrisson, et ont pris l'habitude de le nourrir seulement une seule fois par jour. Le reste du temps, ils jouaient sur Internet, et élevaient leur enfant virtuel, prénommé Anima. Le couple a été arrêté par la police.
Depuis le décès de l’enfant, déclaré le 24 septembre 2009, les parents étaient en fuite. Ils viennent d’être retrouvés et ont été arrêtés. L’autopsie du corps du nourrisson, né prématurément, révèle qu’il est décédé de malnutrition, explique 20minutes.fr.
L’homme de 41 ans et sa compagne de 25 ans s’étaient rencontrés via Internet. Il semble qu’ils aient totalement perdu le sens des réalités depuis un petit temps. Plusieurs cas de décès liés à l’utilisation d’Internet avaient été relayés par la presse sud-coréenne. En février dernier, un homme de 32 ans avait perdu la vie après avoir joué sans interruption à des jeux en ligne pendant 5 jours d’affilée.
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| Posté par poisch le Mar 7 2010, 08:54 AM
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Le piratage affecte-t-il les dons pour Haiti ? C'est la question que se pose publiquement la RIAA, en reprochant aux internautes de pirater l'album caritatif "Hope for Haiti Now". Selon l'association de défense de l'industrie du disque américaine, les pirates révèlent une facette bien sombre, en se montrant sans coeur. Mais est-ce vraiment le cas ?
Le 12 janvier dernier, Haïti était secoué par un puissant tremblement de terre, d'une magnitude estimée à 7,3 sur l'échelle de Richter. Devant l'ampleur des dégâts, une vaste aide internationale s'est alors mise en marche pour venir en aide aux sinistrés (plus de 230 000 morts et des centaines de milliers de sans-abris, sans compter les innombrables blessés). Si l'essentiel de cette solidarité internationale s'est traduit par des dons d'argent ou de nourriture, le soutien aux Haïtiens s'est fait également à travers quelques initiatives musicales et artistiques.
La plus remarquée fut sans aucun doute la reprise de We Are The World. Écrite en 1985 par Michael Jackson et Lionel Richie, cette chanson caritative avait pour objectif de collecter des fonds pour venir en aide à l'Éthiopie, alors en proie à une grave famine. Gros succès commercial, la chanson avait été une bonne occasion de réunir de nombreux artistes de l'époque - et qui avaient cédé leurs droits - pour défendre une cause humanitaire.
Vingt-cinq ans après, l'opération a donc été réitérée pour Haïti, en conviant cette fois des artistes plus contemporains. Parmi ces derniers, nous retrouvons Lionel Richie, Wyclef Jean, Carlos Santana, Jason Mraz, The Jonas Brothers, Pink, Céline Dion, Will.I.Am, Kanye West, Snoop Dogg, Barbra Streisand, Enrique Iglesias, Fergie ou encore Mary J. Blige. Bien que les dons directs aux organisations non-gouvernementales (Croix-Rouge, Médecins sans frontières...) sont sans doute plus efficaces qu'une chanson caritative, ce type d'initiative a au moins le mérite d'amener des individus à contribuer de façon indirecte à l'effort international.
Mais pour la RIAA, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Dans un billet de blog publié le 2 mars dernier, la Recording Industry Association of America regrette que l'album se soit retrouvé sur les réseaux P2P. Selon l'association de défense des intérêts de l'industrie du disque américaine, "l'album est désormais largement disponible sur des sites illicites comme The Pirate Bay, Torrentz et beaucoup d'autres. Cela met en lumière un côté vraiment immonde du piratage par P2P - saper les efforts humanitaires de collecte de fonds à travers le vol en ligne de la compilation "Hope for Haiti Now".
Est-ce pour autant le cas ? Torrentfreak, en s'appuyant sur une étude de Music Ally, a constaté que l'album n'a pas été autant piraté que cela, du moins si on compare le nombre de téléchargements de l'album par rapport aux musiques les plus populaires du moment. Par ailleurs, les internautes qui ont téléchargé illégalement cet album auraient-ils payé quoi que ce soit si la compilation n'avait pas été présente sur les réseaux BitTorrent ? Ce n'est pas sûr du tout.
De plus, il est également tout à fait envisageable que certains pirates aient déjà donné de l'argent par un autre moyen que l'achat de l'album. En donnant à la Croix-Rouge ou à Médecins Sans Frontières par exemple. Même si on peut regretter l'absence de dons supplémentaires à travers l'acquisition de cette compilation caritative, la RIAA a manifestement classé un peu trop vite les pirates de l'album comme des monstres sans coeur.
Et puis comme le rappelle Torrentfreak, les grands gagnants dans ces affaires de chansons caritatives sont bien souvent les maisons de disques elles-mêmes. Si les premiers mois, les ayants droit accepteront de partager une partie des gains avec les Haïtiens, dès que la fièvre médiatique sera retombée, le transfert de l'argent finira par s'arrêter. Et les profits commenceront à croitre. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : poisch le Mar 7 2010, 08:54 AM
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| Posté par poisch le Mar 7 2010, 08:50 AM
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Le palmarès:
- L'artiste interprète masculin de l'année
Benjamin Biolay
- L'artiste interprète féminine de l'année
Olivia Ruiz
- La chanson originale de l'année
Comme des enfants Coeur de Pirate
- Le groupe ou l'artiste révélation du public de l'année
Pony Pony Run Run
- Le groupe ou l'artiste révélation scène de l'année
Izia
- L'album révélation de l'année
Tree Of Life de Yodelice
- L'album de l'année
La Superbe de Benjamin Biolay
- L'album rock de l'année
Izia d'Izia
- L'album de musiques urbaines de l'année
L'Arme de paix d'Oxmo Puccino
- L'album de musiques du monde de l'année
La différence de Salif Keita
- L'enregistrement de musiques électroniques ou dance de l'année
Manual For A Successful Rioting de Birdy Nam Nam
- Le spectacle musical/la tournée/le concert de l'année
Tour 66 de Johnny Hallyday
- Le vidéo-clip de l'année
Elle panique d'Olivia Ruiz
- Le DVD musical de l'année
Alain Bashung à l'Olympia d'Alain Bashung
Dernier message écrit par : poisch le Mar 7 2010, 08:50 AM
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| Posté par Miss C le Mar 6 2010, 04:28 PM
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À peine une journée. C'est le temps qu'il aura fallu pour qu'un crack vienne perturber les plans anti-piratage d'Ubisoft. Alors que la société française a mis en place un nouveau système pour contrôler à distance la légalité des jeux qu'elle commercialise, système qui obligé les joueurs à être systématiquement en ligne pour jouer, un crack contourne déjà ce système et permet de jouer hors-ligne. Devant l'inefficacité chronique des mesures techniques de protection, Ubisoft avait adopté une nouvelle tactique pour lutter contre les copies pirates de ses jeux vidéo. Plutôt que d'investir lourdement dans des solutions à la fois trop chères et trop contraignantes pour les joueurs, la société française avait trouvé une astuce lui permettant de mettre en place un contrôle à moindre frais : imposer une connexion Internet active, afin de vérifier à distance si le jeu a bien été acquis légalement. Rapidement, les joueurs se sont inquiétés des effets secondaires d'une mesure : que va-t-il se passer en cas de déconnexion soudaine ? Que va devenir ma partie ? Vais-je reprendre au même point, à la sauvegarde précédente ou vais-je carrément perdre toute ma partie ? Autant de questions qui ont poussé Ubisoft à réagir, afin de rassurer sa communauté. En cas de perte de signal, le jeu ' cherchera continuellement à se reconnecter". " Dès que le jeu détecte à nouveau une connexion active, vous pourrez immédiatement retourner en jeu" avait expliqué l'entreprise. Si la connexion est perdue quelques secondes, le jeu devrait simplement se mettre sur pause. Même en cas de chute brutale de débit, cela devrait continuer à tourner. La société avait alors affirmé qu'il suffisait de 50 kbps de bande-passante pour maintenir une liaison (et donc, un contrôle) entre le jeu et les serveurs. " Le gameplay ne devrait pas être affecté" avait alors juré Ubisoft. Et effectivement, le gameplay ne devrait pas être affecté... mais pas dans le sens qu'aurait souhaité Ubisoft. Et pour cause, un crack permettant de jouer hors-ligne est d'ores et déjà disponible sur Internet. C'est Silent Hunter 5, un jeu de simulation sous-marine sorti le 2 mars dernier, qui sera le premier jeu à bénéficier de cette solution. Il n'aura donc fallu que quelques heures pour que des internautes mettent au point un patch qui bloque le DRM à distance d'Ubisoft. Selon Torrentfreak, ce piratage était largement prévisible. Un sondage effectué auprès des membres de la communauté Subsim (pour submarine simulation) avait montré que 85 % des amateurs du genre préféraient retarder ou annuler leur achat de Silent Hunter 5. Purement et simplement. Seuls 15 % d'entre eux étaient bien décidés à acquérir une version du jeu, même sous DRM. Ubisoft, évidemment, n'a pas apprécié. Dans un communiqué, l'entreprise a cherché à minimiser l'impact de ce contournement : " vous avez probablement eu vent de ces rumeurs indiquant qu'Assassin's Creed II et Silent Hunter 5 ont été crackés. Merci de considérer ces rumeurs comme fausses". Et quand bien même le crack actuel est encore perfectible (selon les premiers retours, quelques soucis peuvent survenir au lancement du jeu ou pendant une partie), les faits sont là : la version piratée est moins restrictive que la version légale. En d'autres termes, ce sont une fois encore les consommateurs légaux qui subissent les tentatives infructueuses des différentes industries du divertissement de freiner le piratage. Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
Dernier message écrit par : Miss C le Mar 6 2010, 04:28 PM
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| Posté par poisch le Mar 6 2010, 09:19 AM
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La mise en place le 5 mai de nouveaux paramètres de transmission de la TNT faisait craindre des dysfonctionnements sur des milliers d'adaptateurs. Le CSA contourne le problème en repoussant sa date de mise en œuvre.Alors que les pouvoirs publics multiplient les campagnes d'informations sur le passage au tout-numérique et la nécessité de s'équiper de décodeurs TNT, ils avaient oublié d'avertir les consommateurs de l'existence d'un fâcheux détail. Le 5 mai devait se mettre en place de nouveaux paramètres de transmission de la TNT, portant sur la segmentation en deux pages de la table de numérotation des chaînes (NIT). Une évolution qui risquait d'être mal gérée par certains modèles. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) vient de trouver une parade : reporter sa mise en place à 2013. Une décision qui a été actée lors de la séance plénière du 2 mars. En attendant, comme il faut bien trouver le moyen d'attribuer des numéros aux chaînes qui vont prochainement faire leur apparition sur la TNT, l'actuelle page de numérotation va être optimisée. « Cette opération se fera avec l'aide de France Télévisions, puisque l'orientation retenue par le Conseil consiste à réduire la place occupée par les services de France Télévisions dans cet index. En particulier, la description des différentes déclinaisons régionales de France 3, qui utilisent aujourd'hui près d'un tiers du total occupé, sera considérablement allégée », nous explique le CSA (1). La Direction générale de la concurrence suit l’affaire Une pirouette technique qui permet au CSA d'éviter, pour l'instant, le scandale qui se profilait. Les consommateurs s'inquiétaient de devoir renouveler leur matériel, depuis que l'UFC-Que Choisir avait porté l'affaire au grand jour, à la fin du mois de février. L'association de défense des consommateurs avait annoncé que 300 000 à 500 000 décodeurs pourraient être touchés par des dysfonctionnements, allant de la disparition de certaines chaînes jusqu'à la panne totale. Une information que les constructeurs ont tempérée, avouant que le pire à craindre était un chamboulement de l'ordre des chaînes. Le CSA reconnaît avoir être au courant d'éventuels soucis techniques liés aux nouveaux paramètres de transmission de la TNT depuis l'automne 2007, ce qui avait donné lieu à des analyses prolongées. Pour sa défense, le Conseil affirme « avoir trouvé peu d'écho à ces réflexions parmi tous les acteurs de la conception et de la distribution des adaptateurs, ce qui l'a conduit à saisir la DGCCRF [Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes] à la fin de l'année 2009 pour s'assurer de l'état de préparation du secteur ». Le choix technique retenu par le Conseil vise à gagner du temps. Ce répit doit permettre aux pouvoirs publics d'intervenir pour que les récepteurs non conformes soient identifiés, qu'il s'agisse du matériel encore en rayon ou déjà vendu. Des voies de recours pour les récepteurs installés dans les foyers pourraient être mises en place. La DGCCRF suit le dossier… (1) Opération transparente pour l'utilisateur. Code http://www.01net.com/editorial/513672/decodeurs-tnt-le-risque-de-bug-repousse-a-2013/
Dernier message écrit par : poisch le Mar 6 2010, 09:19 AM
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| Posté par poisch le Mar 6 2010, 09:09 AM
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La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) enverra ses premiers avertissements « entre avril et juillet », a indiqué le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.
Instituée par la loi du 12 juin 2009 contre le téléchargement illégal sur Internet, cette autorité indépendante a pour mission de favoriser d’une part l’offre légale de téléchargement, et d’avertir d’autre part les internautes identifiés comme ayant téléchargé de manière illégale des contenus en ligne (musique, films, etc.).
L’Hadopi sera chargé d’envoyer des messages d’avertissement selon le principe de la « riposte graduée ». Dans un premier temps, l’internaute identifié recevra un avertissement par e-mail, puis, en cas de récidive, un second par lettre recommandée. En cas de troisième infraction, une suspension de son abonnement Internet pour une durée maximale d’un an pourra être prononcée par le juge, mais aussi une amende, voire une peine de prison.
Le texte prévoit pour les contrevenants une amende de 1.500 euros, qui sera doublée en cas de récidive. Les plus gros pirates poursuivis pour contrefaçon pourront se voir infliger une amende de 300.000 euros et une peine de trois années de prison.
Source : C Tendance
Dernier message écrit par : poisch le Mar 6 2010, 09:09 AM
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| Posté par poisch le Mar 6 2010, 09:06 AM
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Le 24 mars débutera à Vancouver un concours de hacking opposant des experts en sécurité à des navigateurs Web et, nouveauté, à quatre terminaux mobiles : l’iPhone 3GS, le BlackBerry Bold 9700, un Nokia sous Symbian S60 et le Motorola Droid sous Android.
Le Pwn2Own, le célèbre concours de hacking organisé par TippingPoint à l’occasion de la conférence CanSecWest security offrira aux participants un nouveau challenge : prendre en défaut la sécurité de smartphones populaires dont l’iPhone 3GS ou le Droid sous Android.
La sécurité des mobiles est un sujet de plus en plus crucial, au point que le Pwn2Own proposera cette année de nouvelles épreuves dédiées à l’intrusion et aux attaques contre les OS et navigateurs mobiles.
Des exploits avec peu ou pas d’interaction utilisateur
Sur les 100.000 dollars de prix versés par le sponsor TippingPoint, 60.000 iront aux hackers capables d’exécuter un exploit leur donnant accès à l’un des quatre terminaux mobiles mis à l’épreuve durant ce concours.
Pour remporter 15.000 dollars (prix pour une intrusion sur chaque smartphone), le hacker doit concevoir un code capable de s’exécuter sans ou avec une interaction minimale de l’utilisateur. Les cibles seront l’iPhone 3GS, le BlackBerry Bold 9700, un mobile Nokia sous Symbian S60 et un Motorola sous Android (comme le Droid).
Toutefois, les smartphones ne seront pas les seules cibles du Pwn2Own puisque le concours prévoit également trois jours d’épreuves pour des exploits contre les navigateurs Web (sur différents OS). Le premier jour, les participants se mesureront à IE8, Firefox 3 et Chrome 4 sur Windows 7, ainsi qu’à Safari 4 sur plate-forme MacOS X Snow Leopard.
Les navigateurs toujours au cœur de la sécurité
Lors du deuxième jour, ce sont Windows Vista et Snow Leopard qui seront visés, au travers d’attaques contre les navigateurs Internet Explorer 7, Firefox 3, Chrome 4 et Safari 4. Enfin le troisième jour mettra à l’épreuve les navigateurs sur Windows XP et Snow Leopard toujours pour Mac OS.
L’édition 2009 du concours avait permis de mettre à jour une faille dans Safari sur Mac OS, le premier navigateur à tomber, en quelques secondes, face à Charlie Miller (qui empochait 10.000 dollars et un MacBook Air). Un autre hacker avait pu exécuter un exploit sur IE8, Firefox et Safari. Chrome, plutôt négligé par les participants, avait résisté aux attaques.
En 2008, Apple n’avait pas eu plus de chance (même si l’OS était resté lui inviolé et qu’une interaction avec l’utilisateur était autorisée). Un expert en sécurité avait ainsi pris le contrôle d’un MacBook Air en exploitant une faille de Safari.
Il aura fallu attendre le 3e jour d’épreuve pour voir un participant forcer l’entrée de Windows Vista grâce à une vulnérabilité de Flash. Le Sony Vaio sous Ubuntu était demeuré lui une forteresse inexpugnable jusqu’à la fin. Si des failles existaient, elles n’ont pu être exploitées. Christophe Auffray, ZDNET France
Dernier message écrit par : poisch le Mar 6 2010, 09:06 AM
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